Plage, farniente et pourtant, c’est bizarre, j’ai envie de rouler. Ce matin, j’ai un peu mal au dos, je crois que le repos ne me va pas. Tant pis, j’en ai besoin car les nuits en Espagne, on dort très mal : on vit la nuit et les espagnols sont très bruyants. Alors, dans la guitoune, difficile de fermer l’œil. Et, chose surprenante, la journée je n’ai pas sommeil. Je dois quand même me taper 18 petits kilomètres pour aller faire des courses à Miami (pas en Floride mais à Miami Plage en Espagne), où Bamako se fait un réel plaisir de rouler sans son fardeau. En plus, comble du bonheur, un marchand de vélo sympa lui a renforcé sa jambe cassée et rajouté une autre gratuitement (il y a des jours comme ça où tout baigne, allez savoir pourquoi….).
Dans le camping, il y a un vrai couple de Marseillais, qui font péter des « fatches de cons » à tout va. Alors que j’écris quelques cartes postales, un couple de motards normands de passage s’assoit à côté de moi et nous sympathisons de suite. Ils m’offrent le guide du routard d’Andalousie 2003.
Le personnel du camping est très sympa, à part celui que j’ai envoyé balader ce matin dans les sanitaires et qui est le patron ! (Je ne pouvais pas savoir…).
Photographie du voyage
Carnet de route